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J'irai pas à Paris avec toi ! (1)

OBJECTIF :

 

Souvenirs répondant à une commande saisie au vol d'une chaine d'information permanente sur le Net (BFM, un dimanche après-midi qui plus est) qui signalait qu'on n'écrivait pas suffisamment sur les questions qui se promènent à Pigalle... La course aux étiquettes que se coltinent les prostituées, les proxénètes et les clients... Peinture littéraire ou œuvre vulgaire sur un quartier au caractère multiforme d'un monde toujours entre la nuit et le jour, un peu hors du temps ; Pigalle n'est pas qu'un haut lieu touristique mais se définit avant tout comme un lieu de vie. Le regard disgracieux qu'on peut porter sur le commerce sexuel qui agrémente les vitrines de Pigalle n'enlève rien à ce haut lieu culturel qui continue d'animer la vie artistique en lui donnant un rayonnement international. Un peu comme Pascal Quignard qui marche dans Paris où il glisse sur les souvenirs, Pigalle donne à la mémoire une vivacité incomparable qui égraine les époques.

 

Sensibiliser l'opinion publique à travers les médias des ségrégations et des rejets que nous formulons plus ou moins inconsciemment dans nos légèretés de langage quand le "parlé-vrai" se perd un peu en farces et attrapes. Nous ne nous livrons pas assez et nos formules tournées en jolies politesses ou en infime légèreté dévoilent, au-delà de notre partie intime, l'inexplicable nécessité aussi de la dévoiler... De la génération qui parlait de gonzesse à la plus rapeuse meuf', sans oublier la non moins sulfureuse tchaille, au demeurant pas forcément vulgaire mais plutôt sympathique aux oreilles des cultures qui utilisent ce mot ; la femme enlève ses étiquettes au fur et à mesure que l'homme lui les colle moins sur le dos... Qu'il vaille mieux boire du petit lait avec une tchaille comme on boirait un thé que de sortir avec une bombe n'est pas prouvé non plus. Que n'aurait-on pas à gagner au vivre ensemble et en insertion en soignant notre langage !... Sexe tarifé ou pas, harcèlement au travail ou sur les lieus de vie, suicide ; jamais encore auparavant les rapports humains n'ont été soumis à autant de chantage, d'espièglerie et de gloutonneries de tous acabits qui brisent le statut initial du contrat social dans son fondement en faisant de lui un instrument de domination où s'étale l'autorité pernicieuse. L'humanité n'a plus besoin de se chercher des peurs cosmiques ou apocalyptiques, elle possède, en elle-même, de suffisamment d'instruments relationnels sophistiqués dans le durcissement et la raideur pour prouver qu'elle peut encore tout détruire. Son environnement ne lui a pas suffit, elle s'attaque désormais aux personnes... Si de naturelle qu'elle pût être, l'humanité en n'enlève pas moins son impudeur un peu comme à Pigalle en empruntant les escaliers de brume de la chanson de Saez...

 

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- Quand la société parle de la prostitution...

- Quand la société parle de prostitution ?

`DealersStrasbrgHISTOIRE DE pavés inspirée de promenades parisiennes nocturnes avançant comme un mille-pattes (nuit du 5 au 6 novembre 2011) et qu'ainsi hommage soit rendu aux trois "titis" (probablement "roumains" ou "tchétchènes" - j'ai un peu de mal à distinguer les accents parlés, ne m'y connaissant pas très bien dans les langues en question - qui me livrèrent fièrement leur principe de racolage actif à même le boulevard de Pigalle, histoire de pouvoir dépouiller les "touristes" intéressés par les pratiques obsédantes parce qu'à vous avouer, je ne suis pas aller vérifier si le coup était effectivement livré avec, au risque de perdre l'unique argent qu'il me restait pour garantir mon retour sur la capitale européenne... J'aurai été dans de beaux draps à perdre mon argent sur le pavé en espérant pouvoir y faire l'amour... Une sorte de fratrie où le mec fait passer sa frangine pour sa femme en vous invitant à "la sauter à 200 €" dans un salon privé ou une ruelle pour que votre village d'origine ne vous voit plus jamais apparaître... Si vous vous en sortez, au pire ils risquent de venir habiter chez-vous pour éveiller les soupçons du hasard... 

 

 

Si j'avais été une femme je serai devenu une pute… Mais je ne suis pas une femme quoique mon physique pourrait y laisser penser les bodybuildeurs humiliants aux vues des évolutions du type sportif baraqué jeune… Mais je suis carrément masculin contrairement aux apparences latentes des mauvaises langues… Je me serai fait pute et me serai vendu à prix d'or en leurs vomissant sur la tige et en leur chiant sur le sac pour finir par porter plainte envers les "clients" les plus hideux pour gorge profonde non consentie dans l'organisation tarifaire des rapports basés toujours au départ sur un principe de fellation consistant en une simple pipe… Mais que voulez-vous, l'homme (ce qu'il en reste dans ces cas-là) est comme-ça, il cherche souvent à l'enfoncer plus qu'il n'en a le droit ! À preuve du contraire, quelle pute, alors soumise la plupart du temps, dans le cas précis de la relation tarifée, n'a pas vomi lors de ses premiers services de fellations forcées ou consenties ? Consentie, oui mais jusqu'où ? Ne demandez pas à DSK, il se contredirait… Je dis ça pour le cul et l'encyclopédie humaine qu'elles trimbalent avec elles au cours des pérégrinations de leur cosmopolitisme sexuel à elles, les chères dames... Je me serai fait pute mais certainement pas pour la réalité. Parce qu'avec une dizaine, voire jusqu'à une quinzaine de passes déclarées dans les témoignages déposés, c'est moins attrayant et tu dois forcément finir alcoolique ou junkie pour tenir le coup et les coups encaissés, forcément avec… Il n'y a pas que des jeunes filles célibataires ou plus âgées qui tapinent pour garder leur toit et souvent les frangines n'ont que ce boulot pour nourrir la famille et parfois les frangins prennent des allures de proxénètes où ils trônent, triant la clientèle, faisant office de caisse enregistreuse, se contentant d'alimenter des menus trafics de différentes marchandises, came, voitures, montres, fausses monnaies, bagouzes (armes blanches et à feu ?) et parfois agrémentant le tout d'une prostitution de luxe hautement tarifée provenant de pays étrangers correspondant généralement à des arnaques savamment orchestrées du genre de celle qu'un célibataire peut rencontrer dans la rue ou lors d'une soirée au cours de laquelle un type vraiment curieux se précipite sur vous, découvrant que vous êtes célibataire et ne cesse de vous ennuyer toute la soirée en vous rabâchant sans cesse qu'il peut vous trouver une femme à 20000 € argumentant que la sienne lui en avait coûté une trentaine de mille, se réservant forcément le premier choix et la meilleure qualité mais c'est un peu plus cher… Les proxénètes ont toujours celles qui coûtent le plus de pognon et après ils cherchent à vous en refiler "d'occasions", qui leur auraient déjà trop servies ou dont ils chercheraient à se débarrasser au meilleur prix, pensant s'organiser, là encore, une affaire de plus… Qu'ils se fassent homosexuels et qu'ils aillent vendre leur cul à la place de celui de leur frangine qu'ils tatouent au couteau sur la joue mais ça ils n'y ont jamais pensé à se faire plus de fric comme ça… C'est sûrement la division du travail qui veut ça… Au pays des travaux de misère qui peuvent conduire à la fortune, il y a le travail des hommes et celui des femmes, il ne faudrait pas tout mélanger… Il y a ceux qui font le tapin et ceux qui le vendent parce qu'ils l'organisent... Ce ne sont pas toujours les mêmes personnes... Ça coûterait une fortune de disposer de tout l'argent nécessaire pour indemniser toutes les prostituées d'un territoire pour que l'acte de prostitution parvienne enfin à être éradiqué de nos sociétés et que ces femmes puissent  enfin faire l'amour en toute liberté, entièrement relâchée bien que les sommes faramineuses qu'elles se ramassent dans des soirées "organisées" soient un gage de liberté quand le bifeton reste dans leur main, coincé dans le soutif ou accroché à la ceinture à cette si rare condition que le racketteur-proxo dont elles dépendent ne leur passe pas une seconde fois dessus, ne leur laissant que la moitié des gains… C'est souvent le cas lorsque de jeunes étudiantes font visiter la ville où elles étudient à des touristes pas que sexuels mais qui acceptent de se financer le petit plus qui va avec la "visite de la ville en call-escort" avec le consentement mutuel qui va avec, moyennant de coquettes sommes ou tout simplement en échange de quelques substances de drogués... Quand tout se partage… Évidemment, personne ne connaît de prostituées jusqu'au jour où l'on découvre dans la presse d'une région identique à celle où fût démantelé un réseau de néo-nazis que des fille toujours disponibles servaient à agrémenter des "after" à la cocaïne, strip-poker, déguisements et bien d'autres agréments je suppose le tout pour le bien être de notables plus ou moins réputés de la ville qui n'est autre que la capitale européenne enhardie pour le coup d'étranges pratiques… Bar-maid torse-nu et queues de diables... Oulàlà, je préfère le déguisement du lapin mais en été c'est vraiment pas cool ça fait transpirer et tu chopes des boutons… Quand ça travail dur, ça délire sec ! Si c'est beau une ville la nuit, pourquoi ça ne le resterait pas après ? Plus on progresse dans la nuit et on résiste à l'heure du coucher "classique", plus on doit probablement sombrer dans ce genre d'enfantillages… Oublier le temps de quelques heures et même peut-être un peu plus la réalité dans des divertissements pour adultes rebutants parce que passée une certaine heure, ta bitte a toutes les chances de redevenir une gamine. La petite fille qu'elle a toujours été, les gosses qu'elle aurait toujours voulu avoir… Si t'es toujours célibataire ! Mais tu peux être marié et ne pas avoir de gosses comme tu peux être une femme et te marier avec une autre femme pour avoir des gosses ou ne pas en avoir... Aujourd'hui… Pour l'homme c'est quand même un peu plus compliqué… Il peut se marier avec un autre homme mais pour les gosses c'est une autre paire de manches, comme ils ne pourront jamais enfanter... Il ne leur reste alors que la solution de l'adoption à moins qu'ils n'aient une copine qui puisse porter pour eux.

 

De micheto à micheton pas étonnant que Georges Brassens ait fini par chopper le cancer… Pas le sien mais celui que la société reflétait à travers lui… D'ailleurs maintenant, c'est la terre toute entière qui se farcit un cancer. Alors venez pas faire chier les macchabées avec le leur…

 

 

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J'irai pas à Paris avec toi ! (1)

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