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Confessions sur un abbé débonnaire...

... Mémoire émotionnelle de l'évènement

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Elles, c'était le trottoir, moi et d'autres les Églises de l'État de petites paroisses bourgades de catholiques intégristes où l'on sentait bon gonfler l'extrême droite politique qui démarrait avec du zéro et quelques pour cent son ascension électoraliste ultra vulgaire du père raciste et xénophobe d'un parti politique tout aussi nauséabond… Maintenant ça se dilue dans la droite dure, puisqu'ils ont fini par en trouver une…

 

Le temps est parfois long à faire naître la mémoire de plus en plus précise des faits qui remontent à notre enfance… Les uns pérorent sur ce qu'ils considèrent comme de l' "histoire ancienne" que pour mieux en oublier ce qu'ils cherchent à y cacher ou qui ne devrait pas être montré… Des crimes sexuels essentiellement… Ah, faut pas les brouter avec ces conneries, ils se fâchent terrible… menaces de morts en tête… Ils ont pris l'habitude de régler cela toujours "entre amis", "entre nous" ou pire encore, même "en famille"… Dommage pour ma sœur de deux années mon ainée qui fut victime de jeux érotiques avec le grand cousin - lui, il pensait qu'elle aimait ça, la preuve à son mariage il lui a même proposé des parties carrées au cas où maintenant qu'elle aurait mûrie, elle serait d'accord, elle et son mari - en effet, dommage. Pour F. car si mon père était passé légèrement au Tribunal à cette époque cela aurait évité des "risques" pour elle et pour ma mère aussi, récupérée en fin de vie par sa "horde de frangines espiègles" et saoulée, malgré son état maladif, à quelques fêtes païennes dont seule l'extrême droite à le secret. Et la France aurait pût s'éviter de se voire pincer le téton par un cousin tiers, elle avait à peine dix ou onze ans, que déjà ils devaient rêver de partouzes, ou parties "fines" - tiens, c'est marrant maintenant que j'y repense mais c'est bien de là-bas que venaient ces expressions si désagréables… À les entendre bourrés et insultants les étrangers en Alsacien - ça faisait plus discret et mieux nazis aussi je présume - ont en été toujours vivement secoués sur le retour dans la bagnole et après les larmes ça allait mieux et on finissait par rigoler en se disant que c'était des cons, des tordus, qu'ils ne respectaient pas notre mère et encore moins mon père… Normal, lui il fermait toujours sa gueule pendant que ça picolait par citernes dans cette famille d'alcoolos… Après quand je suis devenu "grand", on avait le droit de se rincer avec eux et les mornes dimanches passaient un peu plus vite quand les alcools nous rendaient tous sympathiques ce qui finalement leurs permettaient de dire tout et n'importe quoi sur nous… Tout… Sauf ceux qu'on a été réellement…

 

Et bah… Non, ils ont réglé tout ça entre oncles… À ce qu'on s'en souvient ma sœur et moi ça c'était conclu par une promesse d'injonction thérapeutique… Et bien bonjour l'injonction ! Elle en a été pour ses frais après son mariage et elle n'a toujours pas digéré le proposition du même cousin et son invitation aux "sauteries" ou alors est-ce la seule et unique consigne de soins que la médecine lui a trouvé à l'époque ! Pas étonnant alors que ça les fasse autant chier ces histoires de "prescription" et la différence encore présente dans la loi entre le viol et ce qui serait qu'une simple agression sexuelle mais elle bougera la loi.

 

Lui au FMI, le mien à l'aumônerie en chef départementale des scouts cathos du Bureau-Renseignement...

 

Lui DSK, l'autre, A. Schmuck bavant sur deux adolescents qu'il avait obligé d'aller se masturber devant lui et le reste de la horde hallucinée par ses paluches et son jeu de bajoues qui les aidaient beaucoup à trouver le sommeil, tout juste avant que nous allions rejoindre nos deux copines dans le camp d'à côté...

 

DSK et Schmuck... Schmuck est DSK... L'un s'intéressant d'un peu trop près aux femmes et voulant les embrasser alors qu'elles n'en ont pas envie ; l'autre infligeant des sévices - forcer des jeunes garçons à se masturber devant vous est des sévices, emplis de perversion et d'un voyeurisme de mauvais goût - ou tout autre sanction disciplinaire à ses boyscouts qui se refusaient... On était naïf à l'époque... L'amour du Christ avec c't'abbé dépravé ça finissait toujours par se rouler des pelles... Moi, une m'aura suffit... Ce goût pourri de vieillard desséché à l'hostie frelatée amènerait le choléra dans n'importe quel tabernacle et le mieux pour moi, après, pour finir mon adolescence, fût de m'éloigner de lui... Lui qui doit encore avoir les mots pleins la bouche de moi... "Oui, je l'ai aimé comme"... Salaud... J'aurai jamais pensé que sa petite plaisanterie de vieux pédéraste allait bloquer ma vie sexuelle essentiellement au stade de l'onanisme effréné. Encore une nuit de cauchemar à repenser au bel été que la tarlouze scout m'avait aidé à passer. Ah, il ne s'était pas trompé mon père quand il me demandait si il n'était pas un peu efféminé l'Albert quand il venait se rincer au café et au schnaps les après-midi de communions ?...

 

Nuit de cauchemar en apprenant que sur le continent voisin au Canada des sortes d'accords à l'amiable sous forme de fortes rémunérations parvenaient à acheter le silence de victimes de bestialités homosexuelles commises dans les milieux scouts de là-bas... Pour un moment mais pas pour l'éternité car, devenus vieux, ils se sont mis à parler...On les encule et on les paye sous la croix ! Il m'en aura fait passer des nuits blanches cet abbé deux fois derrière mon dos, à deux âges différents... C'est qu'à l'époque déjà il n'y avait pas beaucoup de personnel dans la paroisse alors vous aviez toutes les chances de vous les trimbaler jusqu'à la fin de l'enfance ; surtout si ils vous "aimaient bien"... Alors qu'il s'amusait au début à me cacher mes habits, les matins frais, pour se rincer l'œil avec le même sourire satisfait et moqueur identique à celui qui plus tard m'a envoyé me masturber pour s'approprier mon sperme ne m'arrêtera uniquement que lorsque tous ses titres honoris causa de la théologie catholique strasbourgeoise lui seront retirés, qu'il paye les dégâts qu'il a orchestré dans ma vie sexuelle et qu'il finisse demandeur d'emploi si c'est pas la prison qui l'attend parce qu'il a pas dût s'arrêter là à en croire le sermon de menaces de mort auquel j'ai eu droit entre quatre yeux et quatre seulement, malheureusement. Parfois la présence d'un témoin facilite la survie et permet de maintenir une ligne d'espoir dans la conduite de la victime.

 

Il y a quelque chose d'incompréhensible dans cette main d'Albert manipulatrice et forcée, une sorte de volonté de s'approprier mon sexe autrement que par le fait de prendre le sien dans la bouche, surtout ne pas le laisser partir cinquante mètre plus loin rejoindre son amoureuse... Pourquoi m'a-t-il obligé à faire ça ? Ce truc qu'il allait me coller dans le fond du cerveau comme un tatouage de sa personne. Comme ça au moins il aura au moins réussi à me branler le cerveau lui, cet abbé, qui prétendait me comprendre et tous les problèmes liés - mais après tout en étaient-ce réellement des problèmes ou bien ne nous en créaient-ils pas sans cesse pour mieux nous harnacher - que ce soient ceux de ma mère, de mon frère... Bon ma sœur il y a pas touché... Il devait sûrement être assuré que d'autres s'en occupaient puisqu'ils s'intéressent de si près à tout ce qui touche au sexe ces vieilles crapules... Pourquoi m'a-t-il contraint à cet acte odieux ? Certainement et probablement que c'était là quelque chose qu'il avait lui l'habitude de faire, seul ou avec ses scouts préférés qui s'apprêtaient à devenir des hommes avec lui ! Non, je n'ai pas voulu jouer à ses jeux virils et phalliques et pourtant il a réussi à m'y soumettre... Sale ordure, au lieu de t'assurer que j'étais muni de préservatifs parce que ta prétendue prévention sur le SIDA à ce que je peux en conclure aurait dû s'arrêter dans tes bras... Mais non... Il aurait fallut qu'il me montre encore comment l'enfiler et là ça risquait de finir en attouchements correctes... Combien d'années devrais-je continuer à me branler dans ma main comme pour te cracher à la gueule tout le mal que tu m'as fais devant un tribunal, abbé ! Indigne peut-être pas, mais en tous cas hors de tes fonctions dès que tu t'approchais de moi et tu serais même capable encore aujourd'hui d'organiser des messes dans ton église à la mémoire de mes parents et de mon frère défunts pour qu'ils se retournent mieux dans leur tombe... Quant à ta prétendue sympathie tu sais où je me la mets maintenant que j'ai atteint l'âge que tu avais toi lorsque tu t'amusais, si bien entouré, à abuser de moi.

 

Étranges questions que je ne me posais pas à l'époque sur l'instant ou après coup cette coulée calculatoire que l'abbé voulut faire sienne mais elle me paraît déplacée dans la conduite de l'acte, d'une autre époque pédagogique pas très différente de celle des moines pédérastiques du Moyen-Âge ; ça fait quand même beaucoup comme démarche répulsive à son égard... Il devait trouver cela propre en vieux vicelard qu'il était déjà devenu m'assurant qu'il avait le droit d'avoir une vie sexuelle et qu'un jour il n'aurait pas honte de le revendiquer. Et ça a continué avec son verre de vin chaud "La Vinasse" offert gracieusement en cachette loin des yeux des parents comme pour mieux me sacrer ou me sacrifier plus tard sous la tente... Le soir là c'était la première fois que j'avais le droit de dormir avec lui et ses "préférés"... Elle fût belle l'inauguration, enlacés dans le baiser du Christ ; préméditation divine, son bras autour de mon épaule abusant de ma faiblesse psychologique et sociale en se mettant à causer de mon frère handicapé comme si j'allais mieux lui tomber dans les bras... Abus psychologique ? Alors après c'est facile de répandre autour de leurs tours mais pas de la mienne l'idée que je n'aurais rien dans le pantalon ? Ou de faire courir quelques années plus tard, une fois que je m'étais bien éloigné de toi, la toxique idée que j'aurai sans doute fini homo ou regretter que je n'ai pas suivi le chemin de cette croix toute tracée avec toi ? Il a bien fallut que je m'éloigne de toi pour ma santé sexuelle puisque rien que la vue de ton corps me faisait vomir et ton odeur de catacombes que tu emmenais avec toi pour nous faire passer des weekends d'éveils elle émane encore en moi aujourd'hui.. Et sache une bonne foi pour toutes que j'aime les hommes pour leur sympathie mais certainement pas pour leurs corps, il n'y a que la femme qui me fasse bander alors la bouche que tu ne lavais pas souvent à en croire l'odeur, tu n'aurais jamais l'approcher aussi près de la mienne puisque Dieu aurait tout entendu... Mais ça ne suffit pas, il y a les oreilles de la Justice aussi... Et j'ai pas fini de me brosser les dents pour en enlever la saloperie que tu as laissée dessus. Et cette pornographie visuelle que tu t'es tapée derrière mon dos saloperie d'abbé patafiole de merde, cette prestation «live» pour le plus grand plaisir de tes yeux tout aussi pourris que ceux de tes camarades sache qu'elle aurait méritée salaire (et j'étais mineur, ne l'oublie pas) ou jurisprudence alors je sais pas où tu en est dans ton ciel et ce qu'il écoute de tes morales confessionnalistes mais je crois pas qu'il puisse pardonner à un adulte d'avoir obligé un mineur à se masturber devant lui pour après vérifier l'odeur de son sperme qui glissait entre ses doigts encore tout chaud, heureusement que t'y a pas touché et qu'ont a juste été obligés de te le montrer, moi et P. H., voleur de foutre !

 

Jusqu'où est-elle allée cette sangsue du Christ avec les gamins qu'il chouchoutait et qui n'avaient pas d'autre copines à cette époque que les branlettes de cet abbé sadique et pervers ? Le reste n'étant à mes yeux que simplification de l'écriture ou usurpation de l'Ordre qui, on le sait bien, est indissociable du principe phallique que nous étions, moi et P. H., censés être obligés de représenter devant les yeux de l'abbé dans ses pulsions enfouies au-dessus du muret à vipères… Ce jour là, l'Albert réalisât son plus beau transfert… Incompréhensible et d'une pédagogie douteuse que de nous avoir envoyé là-bas nous besogner de force, près des vipères… Il devait, en toute conscience, espérer que l'un de nous deux se feraient mordre pour qu'il puisse sucer la plaie…

 

Bien triste attirance pour l'autisme que ce grand pédagogue de la croix s'était permis d'introduire en moi le temps d'une branlette pourrait-on dire ce qui après tout n'est pas si grave pour les éminences pensantes de ce prieuré d'où tout cela était issu. Cette horreur de moi-même bien ancrée au fond du froc, ses yeux comme des couteaux dans le dos planté de son regard, planté de regard aussi mais où aurais-je dû et pût en trouver un autre à cette époque alors que j'étais déjà plus ou moins abandonné à moi-même ? C'était un prétexte pour sortir, pas une vocation... Une bonne excuse pour aller voir du pays pendant que les parents avaient la conscience tranquille et plus tard, mais alors longtemps après, la conscience effective qu'il aurait mieux valu ne jamais y avoir mis les pieds... Ensuite, les années suivantes, n'étant plus trop partant pour les sorties avec la jeunesse paroissiale qui allait faire probablement de Mützig son QG militant bien à droite et des regards indiscrets, je finis mes repos hebdomadaires paumé dans une bourgade à me noyer dans les bistrots de la vallée à trouver dans la destruction par l'alcool l'unique possibilité d'oublier les deux pachydermes pour qui donner sa foi c'était aller jusqu'au bout... même jusqu'au slip si l'envie vous guettait... Si ça c'est pas de l'intégrisme ? !

 

Cet abbé - dont je tairais le nom dorénavant ou appelons-le Albert tout simplement - qui m'a donc obligé à commettre un acte sexuel forcé, par chantage et presque dans une sorte de préméditation contrôlée, il doit se sentir bien entouré maintenant que je ne suis plus dans ses pattes. La brèche dans mon égo qu'il est parvenu à tailler aux vues de ma naissante adolescence d'alors ne me laisse plus espérer grand chose de ma vie sexuelle saccagée ainsi dès mon plus jeune âge par cet abbé quand même un peu dégueulasse... Un peu comme si il fallait vivre reclus et ne plus attendre que la mort vienne vous libérer pour permettre aux bons dieux de venir s'occuper de lui en m'accueillant...

 

Toute cette énergie qu'il m'a prise ce jour là, il en fît vent... Les tremblements cesseront ou s'accroîtront avec la vieillesse de la civilisation à moins que je ne lui arrache les yeux si il les pose encore une fois sur moi si on revenait à se croiser dans les rues paroissiales à moins que sa bande de tueurs intégristes liée aux armées ne me fasse la peau avant... Ces yeux qui garderont toujours quelque chose d'irrégulier envers moi, une sorte de malhonnêteté du falzar impossible à cacher, il vaut mieux qu'il les pose ailleurs... Ah ! Je m'en souviendrai de sa «messe grecque» à ce boursoufflé de la ripaille. Avec le temps qui passe je ne pensais pas que cet événement – oh ! Ce dût en être un pour toute la paroisse ; ça leur faisait une sorte de petit illustré qu'ils se refilaient en douce «sous le manteau» -, ce film sexuel que cet aumônier-abbé-scout s'était fait sur mon dos allait me détruire à ce point. Point de départ d'une évolution qui grâce à lui allait me faire accéder qu'à une seule chose : faire pire que ce qu'il m'avait obligé à faire... Boire les bouteilles dès lors qu'était proposé un verre... La veuve poignée qu'il m'avait greffée dans le cerveau venant boucler le tout pour vaincre ma timidité m'emportât vers les sommets illusoires de la pornographie laissant l'empreinte d'une folie que je vît enfin se matérialiser et donner ainsi une image sur ce que l'Albert avait mis en scène pour sa délectation oculaire et pour pouvoir me représenter aussi ce que probablement des humains se permettent de pratiquer quand ils subissent un enseignement forcé du type de ceux que Lui avait prodigué et mis en pratique sur moi... Ils doivent être du même monde les abbés qui obligent les petits garçons à se masturber et les mickeys des films pornos... Ils se retrouvent en comité restreint pour y laisser exhaler la foi qui leur sortait du fion !... Et je devrais encore passer mes journées à ressasser sans cesse, à chercher à reformuler puisque rien ne peut-être fait qu'avoir cet abcès des prescriptions coincé au milieu de la gorge ?

 

C'est horrible ce qu'il s'est permis ce gros salaud... Au niveau de la violence psychique qu'il m'obligeât à effectuer sur moi en me forçant à l'autosatisfaction de moi-même à malheureusement court-circuité mon cerveau... Après ce lui fût un peu facile de me faire passer pour fou certainement, d'encore en rajouter sur les problèmes qu'il avait créés en me livrant en spectacle à une meute bavarde en tout bon moine sodomite qu'il devait être. j'ai beau chercher à remonter à plus loin dans ma mémoire mais je ne parviens pas à trouver un lien plus marquant qu'avec cet Albert défroqué et joyeux paillard qui nous apprenait à chanter "domino-mino, domino-minette" et qui m'initiât par la force de la contrainte au chantage, moi et mon camarade, pour la première fois de ma vie, à pratiquer le trouble obsessionnel compulsif… C'est quand même cher payé de ma vie que mon cul soit passé ainsi dans des mains aussi impures que celle de cet abbé de la paroisse de cathos intégristes. Mais le problème c'est quand même que si une société oblige des garçons à se masturber est une société qui risque de faire beaucoup de mal aux femmes. Et puis ses pratiques de contraintes, l'abbé n'a probablement plus jamais dû avoir à les mettre en pratique puisque nombreux devaient être ceux qui lui accordaient leur consentement sans rechigner, à moins qu'ils n'attendent également 35 ans avant de pouvoir parler. Personne ne peut imaginer ce qu'une telle humiliation pût avoir comme conséquence sur ma personnalité mais en tous cas j'étais persuadé qu'après ça il ne valait plus la peine de rejoindre quelque structure sociale que ce soit.

 

Par rapport à cet acte de violence que ce monstre était parvenu à réaliser en cachette mais quand même en "live" sur ma personne je n'ai que les nerfs à vifs car tant de témoins ont vu la scène et n'ont rien dit, rien raconté ou en cachette aussi. Oh, certes, une bande de jeunes mais quand même et puis il y avait deux autres adultes accompagnateurs avec l'abbé, il n'était pas tout seul avec nous là-bas où il n'y avait pas d'eau chaude et Albert, à La Chapelle en Valgaudemar dans le parc national des Écrins… Joseph et sa meuf', Marie forcément, passaient les vacances aux frais de la paroisse et ont bien entendu dû faire comme si rien ne s'était passé et ont dû trouver cela "normal" ! Cachant avec eux et protégeant cette pantalonnade du cerveau que l'Albert s'était payé sur moi au prix d'être un jour reconnu comme complicité avec un abbé pour acte sexuel forcé avec passage à l'acte et contemplation divine au bout de l'éjaculation (?)... Je ne m'étais pas rendu compte que j'étais devenu un objet. L'objet d'Albert et de son plus fidèle serviteur, valet de mes souffrances, qui allait finir haut placé dans la chaîne télévisuelle locale. Ce sac à merde venait, un peu rougi, observer mon père qui laissait quelques minutes mon frangin handicapé dans la voiture les weekends, le temps de remonter les quatre étages pour nous chercher, ma mère, ma sœur et moi. Alors avec une autre salope du même genre qui allait les lier au lepénisme, il venait voir à travers la vitre de la voiture mon frère ainé. Bien sûr le petit sourire moqueur et l'air presque honteux de la rougeur de la marque de la timidité me fît vite comprendre ce que ces deux connards étaient venus tourner autour de la voiture de mon père et je capte encore plus précisément vers où la destination de cette observation allait atterrir... Comme ça il avait quelque chose d'intéressant à raconter à l'abbé et ils devaient se serrer un peu plus fort dans les bras et s'aimer pour moi qui refusât alors encore plus de devenir aussi le valet de ce moine pédérastique puisque c'était si aimablement proposé...

 

J'en ai un sacré Bal dans la mémoire de ma vie avec toutes ces enflures qui m'ont pourri la vie sans jamais la réhabiliter et chaque été le souvenir de l'abbé et de ses petits plaisirs qu'il s'accordait sur les garçons dont il avait la charge atteignent chaque fois le niveau de l'attaque cérébrale dans mon cerveau… Mais cette année fut sans doute la pire…

(...)

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Les éditions Amalthée ayant retenues la nouvelle, je supprime les parties 3-4-5-6 de ce blog et donne rendez-vous pour la publication de l'ouvrage...

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Confessions sur un abbé débonnaire...

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